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Comment se fait la communication non verbale

On envoie et on reçoit en permanence des signes non verbaux qui transitent par des expressions du visage, des gestes et postures, le ton de notre voix, l’habillement, la coiffure, le maquillage, l’odeur, les silences, le toucher.
Le langage non verbal permet la communication entre personnes de langues différentes : le rire et l’expression de la douleur sont les expressions non verbales les plus universelles. Mais ces signaux ne sont pas universels et ils doivent être interprétés en fonction du contexte. La signification d’un geste dépend de la situation, de l’émetteur, du récepteur, de la culture, de la religion. Exemple : les vêtements blancs ou noirs pour le deuil, selon la pratique religieuse dans différents pays.

Même si ces résultats sont à relativisés, ils illustrent le poids du paralangage sur la communication.
Lors d’un entretien d’embauche, d’un entretien commercial ou d’une discussion entre ami(e)s ce n’est pas seulement ce que vous dites qui est important. C’est également la manière de le dire qui déterminera la suite des événements.
Pour bien contrôler sa communication interpersonnelle, il est donc essentiel de comprendre notre communication non verbale.

Les silences font intégralement partie de la communication, car ils expriment quelque chose et qu’ils sont indispensables à l’écoute de l’autre.
Certains silences sont lourds de sens.

Il existe de multiples silences :

  • Celui de la personne stressée, furieuse, offensée ou irritée qui se contient, qui n’est pas en paix avec elle-même et avec les autres et cherche à s’isoler,
  • Celui de la personne attentive qui écoute l’autre jusqu’au bout, pour comprendre ce qu’il veut dire et recevoir son message. Il peut être un « intervalle » de réflexion entre stimulant et réponse afin que la parole ne laisse pas place à l’impulsivité ou à des automatismes de l’inconscient,
  • Celui de la personne qui s’ennuie exprime le retrait et l’isolement des autres,
  • Celui de la personne qui n’a rien à dire à un inconnu, ce silence d’indifférence se produit lorsqu’il n’y a pas la volonté de communiquer avec l’autre,
  • Celui de la personne qui exprime son incompréhension à ce qui est dit, ce silence dubitatif renvoie au scepticisme ou à l’interrogation,
  • Celui de la personne qui exprime le respect ou la révérence vis-à-vis d’une tierce personne,
  • Celui de la personne qui exprime la supériorité, l’arrogance,