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Réussir son divorce

Rares sont les personnes qui divorcent sans ressentir de culpabilité. Quand on demande le divorce, comment ne pas penser à la souffrance que l’on va infliger à la personne que l’on a aimée pendant tant d’années ? Incapables de faire face à ce sentiment, certains cherchent d’ailleurs à pousser leur conjoint à partir en premier. C’est lui faire endosser un fardeau que l’on n’arrive pas à porter. Dans la représentation collective, celui qui part est toujours le méchant. En réalité, il n’est pas le méchant mais celui, qui, à un moment donné, a pris l’initiative de la rupture car il souffrait trop. Une fois la décision prise, reste à l’annoncer. Et il n’existe pas de règle en la matière. La seule chose à retenir, c’est que l’on ne peut pas vouloir divorcer et en même temps ne pas faire de mal. On ne peut pas traverser une crise sans souffrir. L’enjeu, c’est de faire en sorte que cette souffrance ne soit pas destructrice mais qu’elle puisse au contraire être à l’origine d’une reconstruction, d’un changement positif.

Divorcer, c’est voir son couple, mais aussi un monde, une tranche de vie, s’écrouler. Difficile alors d’échapper au sentiment de s’être fourvoyé pendant tant d’années. Mais divorce ne rime pas nécessairement avec échec. On peut sentir que l’on est arrivé au bout de son couple, que l’on ne peut plus avancer, et décider de s’ouvrir à une autre possibilité. Toute crise nous force à évoluer. Aux membres de chaque couple de décider s’ils en sortiront ensemble ou chacun de leur côté.
Il ne faut pas agir sans réfléchir. Le divorce express est dangereux. Le moment de la séparation est le plus important. C’est celui où l’on a les nerfs à vif, où la crise est à son paroxysme. Et où l’on peut prendre à peu près n’importe quelle décision.